Mercedes-Benz C220 CDI Coupé : une fausse réponse ?

En 2011, Mercedes-Benz s’est enfin décidé à proposer une alternative sérieuse aux BMW série 3 coupé et Audi A5, suite au succès retentissant de ces dernières depuis quelques années. Que vaut ce vrai-faux coupé et comment vieillit-il ? Sa fiabilité est-elle à la hauteur du renom de la marque à l’étoile ?

Soucieux de toucher un public de plus en plus large et de plus en plus jeune (mais pas exclusivement), les constructeurs allemands multiplient depuis plus de dix ans leur offre automobile à coups de nouvelles déclinaisons de carrosserie, de nouveaux véhicules à la fois sportifs et familiaux et même de tous-terrains… évoluant en ville. Si BMW décline sa Série 3 en coupé depuis les années ’70, Audi s’est seulement décidé à dériver sa berline phare, l’A4, en 2007 avec la très sensuelle A5. Chez Mercedes-Benz, l’on réservait les coupés à de hautes sphères de la société avec la luxueuse CL (Classe S coupé) ou la non moins illustre CLK (Classe E coupé). L’engouement des automobilistes pour l’Audi A5 et leur fidélité pour la BMW Série 3 coupé a précipité Mercedes-Benz à répliquer dignement en introduisant tout naturellement, en 2011, sa « véritable » Classe C Coupé. Adieu la vieillissante Classe C Coupé Sport et son apathique évolution nommée CLC, Mercedes-Benz promit à l’époque un authentique coupé à la hauteur de ses rivaux. Qu’en est-il réellement ? Retour d’expérience après deux années passées au volant de l’arlésienne allemande.

Un coupé qui s’est fait attendre

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L’éphémère coupé CLC.

C’est lors de l’édition 2007 du salon de Genève, l’un des plus importants au monde, que Mercedes-Benz introduisit officiellement sa nouvelle Classe C (nom de code W204) pour une commercialisation ayant débuté en avril. Un an plus tard, en 2008, un petit coupé vit le jour : le CLC (nom de code C203). Mais à vrai dire, ce dernier fut basé sur la précédente génération, la Classe C « Coupé Sport », implémentant uniquement la nouvelle face avant de la W204 et des feux arrières redessinés. La ligne, le profil, le châssis, les moteurs et l’habitacle restèrent quant à eux identiques à l’ancienne génération datant tout de même de 2000… Il ne fut dès lors pas étonnant que cette CLC ne reçut pas l’accueil escompté, surtout face à des rivaux bien plus alléchants par leur dynamisme et leur esthétique. Chez Mercedes-Benz, la conclusion était sans appel : il était impératif de redéfinir une vraie version coupée de la mythique Classe C. La marque à l’étoile a donc profité du lifting de mi-parcours, effectué au début 2011, pour introduire sa toute première Classe C Coupé, portant le nom de code C204. Présentée au salon de Genève de la même année pour une commercialisation au printemps, le véhicule affichait une nouvelle face avant et un réel profil de coupé – et non un hatchback comme précédemment – lequel est indiscutablement réussi. Si la C204 a alors permis à Mercedes-Benz de revenir dans la course des coupés d’entrée de gamme (pour une marque de prestige, entendons-nous bien), les amateurs d’automobile ne furent pas dupes pour autant. En effet, ce « nouveau » coupé présentait toutes les caractéristiques d’un modèle conçu dans la précipitation : une face avant identique (bien que liftée) à la berline fraîchement revue, une malle arrière et des feux également semblables ainsi qu’une carrosserie faussement coupée – les portières étant pourvues d’une armature métallique entourant les vitres. A bien y regarder, nous avions plutôt affaire à une Classe C à deux portes plutôt qu’à un coupé comme l’entendent Audi et BMW. Néanmoins, cela a permis à Mercedes-Benz de continuer sa conquête d’un nouveau public à une époque où la priorité était fixée sur le développement de la nouvelle architecture (MFA) débouchant l’année suivante sur la nouvelle Classe A, puis sur la CLA et enfin le GLA. Pour disposer d’un véritable coupé basé sur la Classe C faudra-t-il attendre la C205, basée sur la récente W205 et attendue pour la fin 2015.

Une conversion esthétiquement réussie

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L’avant de la voiture affiche des traits identiques à la berline.

Bien que cette Classe C Coupé soit, d’un point de vue purement visuel, une déclinaison deux portes de la berline, sa ligne n’en est pas moins une réussite. L’avant de la voiture affiche des traits identiques à la berline (W204) liftée en 2011, notamment avec ses optiques redessinées et soulignant le lien de parenté avec les autres modèles de la gamme (notamment le roadster SL). Offrant un regard plus acéré, ces blocs sont équipés de clignotants LED. Les phares au xénon, qui implémentent la technologie Intelligent Light System par défaut (et non en option comme sur les récents modèles), sont quant à eux dotés d’un design intérieur plus complexe agrémenté de petits feux diurnes prolongeant la calandre. Cette dernière est légèrement redessinée et ne comporte que deux stries sur la version coupé (contre trois sur la berline) tandis que le pare-chocs est lui aussi revu et corrigé. La finition AMG Line testée révèle un dessin qui lui est historiquement caractéristique. Déjà observé à moult reprises sur d’autres modèles de la gamme, il paraît aujourd’hui quelque peu désuet suite aux récentes évolutions stylistiques étrennées par la nouvelle classe A et ses variantes. Si la présence de motifs en nid d’abeille au niveau de la prise d’air centrale au bas du pare-chocs est appréciable, les feux diurnes disposés de part et d’autre de celle-ci sont composés de matériaux plastiques peu flatteurs lesquels ne résisteront pas longtemps aux petits cailloux foisonnant sur l’autoroute. En observant le véhicule de l’avant, il est donc à peine possible de distinguer une Classe C berline de son homologue coupé.

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La ligne de toit apparaît fluide et parfaitement équilibrée.

Le constat est le même à l’arrière. Celui-ci change très peu par rapport à la berline lancée en 2007. L’on peut simplement souligner la mise à jour des feux qui, même s’ils gardent une silhouette inchangée, sont intégralement composés de LED et ce de série – même sans avoir opté pour les phares au xénon. Sur la version standard du coupé, un insert chromé vient enjoliver le bas du pare-chocs et lui confère une petite touche declassicisme. La finition AMG Line s’en passe volontiers au profit d’un pseudo-diffuseur en plastique noir dont le dessin est, une fois de plus, comparable à celui de la berline (bien qu’il ait évolué avec le lifting de 2011). C’est donc uniquement de profil que les deux déclinaisons, berline et coupé, sont différentiables… confirmant l’idée première selon laquelle cette C204 ressemble davantage à une Classe C berline privée de ses deux portes arrières. Cependant et fort heureusement, cette opération chirurgicale s’avère réussie. Ainsi, la ligne de toit apparaît fluide et parfaitement équilibrée, s’étendant vers la malle arrière sans la moindre cassure. La garde au toit aux places arrières est abaissée par rapport à la berline et forcément plus plongeante, ce qui confère à cette Classe C une réelle allure de coupé. La présence d’une armature métallique autour des portières est également bien camouflée si bien que celles-ci se fondent dans l’insert chromé délimitant l’ensemble des vitres. Seule la présence d’un épais montant noir au centre de ce dernier vient nous rappeler la conception précipitée de cette automobile. Dans le but de conférer une touche d’agressivité à ce profil bien dessiné, une profonde nervure stylistique traverse la portière jusqu’à rejoindre le feu arrière tout en magnifiant la trappe à carburant. Présente sur la berline, cette ligne de trait ressort davantage sur la déclinaison coupé.

Ajoutons un mot sur l’usure de cette robe de métal. Si l’ensemble de la carrosserie se révèle très robuste, l’on pourra reprocher aux ailes arrières – et notamment les passages de roues bombés – d’être nettement plus sensibles aux coups de portière. A l’arrière, seul le pot d’échappement chromé souffre rapidement de petite taches d’oxydation qui ne pourront disparaître que par polissage. A l’avant, le pare-chocs supporte quant à lui assez mal les longs trajets sur autoroute : après deux ans et 85.000 kilomètres écoulés, celui-ci est complètement moucheté d’impacts, tout comme les phares dont la protection en plastique n’est pas à la hauteur. Enfin comme mentionné plus haut, les feux diurnes situés au bas du pare-chocs ne sont guère résistants aux chocs.

Un habitacle redessiné… et des sièges connus

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Lors de sa commercialisation, la Classe C berline W204 avait fait l’objet de nombreuses critiques quant à son habitacle. Rompant radicalement avec les codes stylistiques de la précédente génération, la planche de bord ainsi que les contre-portes souffraient d’un manque d’élégance ainsi que d’une qualité perçue en net recul. L’utilisation de certains plastiques durs n’arrangeait en rien ce constat peu brillant. Conscients de leurs erreurs, les designers de Mercedes-Benz ont rattrapé le coup lors de la mise à jour de 2011. La planche de bord fut alors profondément revue afin d’offrir une meilleure intégration des commandes et de l’écran LCD de contrôle, une colonne centrale moins imposante et des finitions enfin dignes du standing du véhicule. Ces retouches cosmétiques profitèrent intégralement au nouveau coupé Classe C lequel hérita de cet habitacle flambant neuf. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce dernier lui sied à ravir. Lors de la commande du véhicule, il fut (et est toujours) possible de choisir le revêtement des sièges et des contre-portes parmi une assez large gamme de cuirs. Ceux-ci se distinguent par leur qualité : le cuir Artico, offert de série, s’avère moins épais et durable que le cuir Nappa – lequel offre les plus beaux coloris comme ce bordeaux présent sur le modèle d’essai. C’est un élément à prendre en considération lors de l’achat de ce véhicule en occasion. Bien entretenus, les deux habillages souffriront peu des dommages du temps contrairement à ce que l’on peut voir chez Audi, par exemple. Par ailleurs, le coupé C204 est doté de série de sièges sport particulièrement réussis tant sur le plan ergonomique qu’esthétique. Affublés d’un réglage partiellement électrique de série, ceux-ci peuvent être dotés de commandes supplémentaires pour la configuration de la position de conduite, la sauvegarde de celle-ci ainsi que le réchauffement de l’assise et du dossier. Pour autant, ces sièges ne sont pas nouveaux. En effet, ils ont été purement et simplement empruntés à la grande sœur, la Classe E Coupé. Un choix appréciable qui apporte forcément un degré non négligeable de luxe et de qualité pour une « moindre » Classe C.

Si le style intérieur est clairement à la hauteur du standing de ce coupé, le gros défaut se situe au niveau des rangements. Normal, diront certains, car nous n’avons pas affaire à une berline. Cependant, il s’agit tout de même d’un coupé Grand Tourisme censé offrir un réel confort sur les longues distances tout en disposant de capacités sportives à peine dissimulées. Malgré une telle vocation, il s’avère parfois difficile d’embarquer certains objets à bord. Premièrement, les vides-poches situés au bas des contre-portes sont extrêmement étroits si bien qu’une farde à CD y tient à peine. Impossible donc d’y glisser une bouteille d’eau ou même une canette d’une contenance de 33 cl. Deuxièmement, la boîte à gants est si étroite qu’il n’est même pas possible d’y ranger les documents de bord… une paire de gants y tiendra à peine. Enfin troisièmement, le vide-poche situé sur la console centrale, sous le levier de vitesses, n’est pas moins riquiqui. Reste la cache située sous l’accoudoir central, laquelle permet de stocker des objets un peu plus gros (sans espérer y mettre une bouteille). A l’arrière, la place centrale est évincée afin d’offrir deux larges assises ainsi qu’un petit vide-poche – le second ne valant pas le sacrifice de la première.

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Les sièges sport empruntés à la Classe E coupé.

Pour peu que l’on soit soigneux, l’habitacle vieillit très bien et ne souffre que très peu des aléas des jours qui passent. Mention particulière pour les cuirs qui, comme il a été fait mention précédemment, ne s’abîment pratiquement pas. Les contre-portes, utilisant des plastiques de très bonne facture, ne se griffent pas au moindre coup de chaussure tout comme la moquette se montre résistante aux frottements et multiples passages de l’aspirateur. Seule la petite trappe permettant de fermer les vides-poches centraux, tant à l’avant que l’arrière, se griffe extrêmement rapidement et irrémédiablement.

Confort et dynamisme peuvent faire bon ménage

Les premiers tours de roue ne laissent aucun doute : cette Classe C coupé se révèle très agréable à conduire sur de nombreux points. Malgré des jantes de 18 pouces, l’amortissement est parfaitement contrôlé. Dans le domaine des véhicules à vocation sportive, l’on parle souvent d’amortissement ferme ; mais peut-on combiner fermeté et confort ? Cette C204 le prouve totalement en adoucissant correctement (et silencieusement) les aspérités de la route tout en communiquant un certain retour au conducteur. C’est donc un peu ferme, mais sans fatiguer les lombaires et ni faire vibrer tout l’habitacle. Un excellent compromis qui ne pèche que sur routes pavées ou dégradées où le confort atteint ses limites. Dommage que le bloc diesel de 2153 cm³, affichant deux déclinaisons de puissance (170 CV pour la C220 et 204 CV pour la C250), soit si bruyant lorsqu’il est sollicité. S’il se montre discret à régime constant (comme à 120 km/h sur autoroute), ce moulin révèle une sonorité bruyante et peu flatteuse dès que l’on enfonce la pédale d’accélérateur. Les longs trajets en ville ne seront donc pas des plus agréables pour les oreilles des occupants. Sur ce point, les concurrents font bien mieux, notamment chez Audi où les vocalises du TDI pourraient presque plaire.

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Malgré des jantes de 18 pouces, l’amortissement est parfaitement contrôlé.

Malgré un couple généreux de 400 Nm pour notre version d’essai (C220 CDI), les montées en régime et accélérations semblent manquer de punch entre 1500 et 2500 tours/minute, là où est censée s’exprimer toute la puissance de ce moteur. Au delà de ce régime, heureusement, l’accélération est constante et, bien que linéaire, propulse rapidement la voiture jusqu’à des vitesses répréhensibles. En fait, le coupé accélère tout aussi bien que ses rivaux pour la même gamme de moteurs, mais les sensations de vitesse et d’accélérations semblent plus contenues grâce au confort de roulage et à une très bonne motricité du train arrière. Sur la route, la direction est à la fois précise lors de vives emballées et légère lorsqu’il s’agit de manœuvrer le carrosse. Celui-ci ne prend que très peu de roulis dans les virages et ne décroche pas facilement, le châssis étant progressif et permettant au conducteur de sentir un décrochage arrière venir. A moins de véritablement forcer le dérapage ou de rouler sur un revêtement glissant, cette Classe C coupé est très sécurisante tant quand l’asphalte est sèche que mouillée. Le châssis y est bien pour quelque chose : il représente le deuxième acquis hérité de la Mercedes-Benz Classe E Coupé. Et oui, si la carrosserie ne laisse aucun doute sur le lien de parenté avec la berline d’entrée de gamme, ce sont bien les trains roulants de la Classe E coupé qui équipent cette C204. Encore une fois, ce don issu de la classe supérieure renforce la valeur ajoutée du coupé et contre-balance le peu d’audace et de recherche visuelles.

Une fiabilité dans l’ère du temps ou un accident de parcours ?

Les véhicules de Mercedes-Benz furent longtemps réputés comme très fiables, increvables, à l’image de certains taxis ayant parcouru plus d’un million de kilomètres. Mais en ces temps où l’industrie ne produit plus que des consommables conçus pour ne pas durer et désuets au bout de quelques années, qu’en est-il réellement ? Depuis les années 2000, l’industrie automobile a clairement souffert d’une forte dégradation de la fiabilité et les choses ne semblent pas s’arranger quinze ans plus tard. Ainsi, petits et moyens soucis ont été rencontrés sur cette C220 CDI Coupé et ce sur une période de deux ans seulement pour 85.000 kilomètres. Maladies de jeunesse ou prélude à une débâcle de problèmes en tous genres ?

Parmi les problèmes rencontrés – et qui doivent donc faire l’objet d’une inspection minutieuse lors d’un achat en occasion – peut-on d’abord citer la pompe à eau qui vient à fuiter. Souci courant et connu, il est généralement réglé lors d’un entretien périodique sans même que le conducteur ait pu se rendre compte du vice. Tout aussi courant mais beaucoup moins discret, le mécanisme de frein à pied peut souffrir d’une pièce défectueuse (ressort) à l’arrière. Ce défaut se manifeste par un bruit métallique très audible à basse vitesse, à l’intérieur comme à l’extérieur, à la moindre bosse ou imperfection de la route. Si le bruit disparaît en enclenchant doucement le frein à pied tout en roulant (un ou deux crans, pas plus), c’est que la cause est bien cette pièce défectueuse. Beaucoup moins courant et très râlant, le troisième feu stop peut souffrir d’un mauvais assemblage et couiner à la moindre vibration. Un problème qui, dans notre cas, a été réglé sous garantie en isolant plus fermement la pièce dont les tolérances de dimensions dépassaient les limites. Au niveau de l’électronique, rien à signaler si ce n’est – tout de même – un auto-radio défectueux. Contrôlez bien le balayage des stations radios ainsi que, si possible, le bon fonctionnement du système RDS, car il arrive que ces derniers ne fonctionnent tout simplement plus et que le bloc électronique y étant lié ainsi que l’antenne doivent être changés. Attention, ceci nécessite le démontage du tableau de bord. Enfin niveau moteur et malgré un respect inconditionnel de la mécanique, le volant moteur bi-masses nous a lâché à 70.000 kilomètres, ce qui entraîne un changement d’embrayage et de butée en plus de la pièce cassée. Comble de malchance ou utilisation de pièces de moins en moins fiables ? Si votre premier argument concernant l’achat d’une Mercedes-Benz est sa fiabilité légendaire, revoyez d’urgence votre jugement.

Compromis

Bien que cette Classe C coupé semble au premier regard plus proche d’une simple version deux portes précipitamment sortie pour contrer la concurrence, son comportement routier à la fois confortable et dynamique la valorise complètement face à ses rivales. Contrairement aux idées reçues, cette C204 possède un tempérament bien à elle et différent de la berline dont elle dérive. Ceci grâce à l’utilisation du châssis de la Classe E coupé tant confortable que ferme et surtout très progressif sans jamais surprendre le conducteur. L’on aurait apprécié davantage de fougue de la part du bloc diesel en version C220 CDI (170 CV), mais gageons que son alternative de 204 CV (C250 CDI) réponde à ces espérances. Restent la qualité de certains matériaux qui peuvent peiner pour une voiture de cette gamme et surtout, sa fiabilité déconcertante. Mais en 2015, quel constructeur peut encore se vanter de produire des véhicules infaillibles ? La Mercedes-Benz Classe C coupé ne l’est pas, mais mérite notre attention. La véritable rivale des Audi A5 et BMW Série 3 coupé, elle, arrive fin 2015…

Les plus Les moins
  • Ligne réussie
  • Polyvalence et progressivité du châssis
  • Agrément de conduite
  • Esthétiquement très proche de la berline
  • Sonorité du bloc diesel en pleine charge
  • Fiabilité déconcertante

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