A la découverte des rallyes d’ancêtres

Ce 23 août 2015, le club d’ancêtres automobiles « Vade Retro Propulsion » organisait sa cinquième balade de l’année au cœur de la province de Namur. De l’abbaye de Floreffe à celle de Brogne en passant par le domaine viticole du Chenoy, CAMM a arpenté les routes sinueuses et bucoliques de cette belle région à bord d’une Volvo Amazon 121 de 1967. Récit d’une journée riche en découvertes !

Quel passionné d’automobile n’a jamais songé, ne fut-ce qu’un instant, à posséder un véhicule ancêtre ? Par ce qualificatif, l’on entend généralement — du moins en Belgique — tout véhicule âgé de plus de vingt-cinq ans, qu’il soit restauré ou d’origine. L’engouement pour les belles carrosseries naissant généralement durant l’enfance, nombreux sont les amateurs qui dès leur plus jeune âge brûlèrent d’envie de posséder un modèle bien particulier et qui, des années plus tard, réalisèrent leur rêve en s’offrant enfin le véhicule tant convoité. Selon les goûts et les générations, l’addiction pour les voitures anciennes peut porter sur les classiques d’avant-guerre, les cabriolets des sixties ou encore les sportives du début des années ’80. Qu’ils soient originaires des Etats-Unis, d’Angleterre, d’Italie, d’Allemagne ou de France, les ancêtres sont plus diversifiés qu’on pourrait le croire (de nombreuses marques ayant disparu), possèdent tous un caractère bien propre et offrent d’innombrables heures de plaisir… que ce soit au volant ou les mains dans le cambouis.

Heureusement pour les passionnés, de nombreux clubs existent à travers le pays. Fédérés par la Fédération Belge des Véhicules Anciens (FBVA), ils totalisent environ 45.000 membres et reflètent une véritable volonté de préservation du patrimoine automobile de notre société pour les générations futures. En plus de proposer divers avantages à leurs affiliés, ces clubs organisent régulièrement des balades ou « rallyes » leur permettant de profiter de leur passion sous une certaine sécurité (les trajets étant minutieusement élaborés par les organisateurs) tout en côtoyant d’autres amateurs et donc d’autres perles à quatre roues. C’est par l’intermédiaire du club brabançon « Vade Retro Propulsion » que CAMM a eu l’occasion de tester l’un de ces rallyes d’ancêtres au cours d’une journée à la fois très ensoleillée et très pluvieuse. Au départ de l’illustre abbaye de Floreffe, d’irréductibles conducteurs nous ont emmené au domaine viticole du Chenoy, à l’abbaye de Brogne et enfin sur la place de Perwez, le tout en empruntant moult routes villageoises et campagnardes tant agréables que tenaces. En route pour une virée à bord de la Volvo Amazon 121 de Léon, entourée de quelques Alfa Romeo, MG, Porsche et bien d’autres encore, à la recherche de la perle.

« VRP » pour les intimes

Le club de véhicules anciens « Vade Retro Propulsion », ou « VRP » en abrégé, est encore relativement jeune puisqu’il a été fondé en décembre 2013. A la base de l’association se trouvent évidemment des passionnés d’automobile qui décidèrent de franchir ensemble le pas et de créer leur propre club : Michèle, Stanislas, Joëlle et Pierre. Bien entendu, le but premier du club est de rassembler les aficionados, d’échanger et de partager différents points de vue autour des oldtimers. Si le club organise régulièrement des balades (six ou sept par an) qui se veulent à la fois ludiques, historiques et touristiques, d’autres activités connexes sont parfois proposées comme une concentration ponctuelle autour d’un événement particulier (par exemple une exposition), une parade ou même une figuration cinématographique. En 2015, le club a jusqu’à présent emmené ses membres au Salon Champenois du Véhicule de Collection à Reims (France), à la découverte de la région montoise et de l’Avesnois, à travers la campagne flamande et même jusqu’aux portes des Ardennes. Sans oublier, bien sûr, la balade décrite dans ce compte rendu !

Pourquoi, en tant que propriétaire d’un véhicule ancien, se tourner vers un club comme le VRP ? La première raison est évidente, il s’agit de rencontrer d’autres heureux possesseurs de ces bijoux du siècle passé, de contempler leur(s) monture(s), de développer ses connaissances en s’amusant. S’il sera toujours profitable de se promener en solo dans son véhicule ancêtre, les balades en groupe offrent la possibilité de découvrir de belles régions (et de belles routes) sans rien devoir planifier, tout en jouissant de haltes en des endroits plus exceptionnels les uns que les autres et ce, à un tarif forcément préférentiel. A ce propos, les clubs d’oldies permettent généralement à leurs affiliés de bénéficier de très bonnes conditions auprès des assurances spécialisées (lesquelles exigent parfois, justement, que le propriétaire du véhicule fasse partie d’un tel club). Quant aux entretiens, réparations et restaurations, l’on ne peut trouver meilleurs conseillers que les possesseurs d’ancêtres eux-mêmes. L’affiliation est payante mais généralement peu onéreuse, alors que les balades ne sont évidemment pas obligatoires. Dès lors, il serait dommage de ne pas se tourner vers un club de passionnés tel que Vade Retro Propulsion.

Pour adhérer au club, rien de bien compliqué, quelques formalités et le tour est joué. Le règlement demande aux futurs membres de respecter l’esprit du club ainsi que leurs semblables, cela va de soi. Concernant le ou les véhicules ancêtres, ceux-ci sont tenus de présenter une carrosserie propre et en bon état tout en étant correctement assurés. De plus, leur première immatriculation doit avoir eu lieu il y a vingt-cinq ans ou plus. Les cabriolets et autres véhicules d’exception, quant à eux, gagnent cinq ans et devront avoir été enregistrés depuis au moins vingt ans. Le club se réserve toujours le droit d’accepter ou de refuser certaines candidatures, qu’il analyse intégralement avant de rendre sa décision. Une fois ces petites exigences remplies, les portes du club vous sont grandes ouvertes ! Quel genre de voitures y trouve-t-on ? Quels sont les modèles les plus exclusifs et quels sont les plus courants ?

Le défilé des top-modèles

Qui dit club de voitures anciennes dit belles découvertes. Pour les plus jeunes (dont l’auteur pense faire partie), un rallye d’ancêtres est généralement l’occasion de faire connaissance avec certains modèles dont ils ignoraient jusque là l’existence (passée et présente). A titre d’exemple, bien malin celui qui peut reconnaître au premier coup d’œil cette Alfa Romeo Sprint Zagato (S.Z.) aussi étonnante qu’exceptionnelle. Produite à 1036 exemplaires entre 1989 et 1993, elle est animée par le légendaire V6 Arese de 3,0 L de cylindrée pour 210 ch. Vu sa rareté, croiser son chemin est une véritable bénédiction pour tout amateur qui se respecte ! L’extraordinaire italienne était accompagnée de quelques consœurs telles qu’une Giulietta 1600 Spider de 1962 impeccablement entretenue, deux Duetto Spider de générations différentes, une Alfetta GTV ainsi qu’une Lancia Flavia 1,8 L coupé.

D’autres amateurs préférant de loin les petites anglaises, celles-ci furent bien représentées lors de notre balade avec deux marques emblématiques que tout club d’oldtimers qui se respecte se doit de compter (et les passionnés de connaître) : MG et Triumph. La première est généralement connue pour ses MGB (découvrez l’essai complet), dont deux exemplaires étaient présents. La seconde est personnifiée par les emblématiques Spitfire (visible en rouge ce jour-là) et TR, plus rares. Dès lors, quelle ne fut pas notre surprise à la découverte de cette superbe TR3 blanche avec ses petites portières, ses rétroviseurs déportés sur les ailes avant, ses chromes rutilants ainsi que sa poupe caractéristique des années ’50.

Dans le clan des allemandes, il ne fut pas surprenant de retrouver une jolie Volkswagen Käfer (Coccinelle) rouge, laquelle arborait une peinture et des chromes impeccables. Quelques Porsche 911 fraîchement passées dans la catégorie des ancêtres firent également le déplacement, et il y en avait pour tous les goûts : deux Targa SC, un cabriolet et un coupé — tous deux de type 964. Plus conventionnelles mais tout aussi agréables à regarder et à conduire, les BMW Z3 (et Z4) étaient aussi nombreuses et profitèrent largement de la matinée ensoleillée. Les premiers exemplaires produits datant de 1996, leur catégorisation en tant qu’ancêtres pourrait être largement débattue, mais gageons que le club « Vade Retro Propulsion » est enclin à faire profiter tout un chacun de ses balades atypiques alors que les propriétaires possèdent peut-être d’autres véhicules plus anciens qu’ils ont tout simplement préféré laisser au garage vu les prévisions météo !

Enfin, citons également la présence d’une Chrysler Le Baron V6 ainsi qu’une Peugeot 205 GTI, véritable « hot hatch » emblématique des années ’80. Quant à notre chauffeur du jour, c’est avec une Volvo Amazon 121 de 1967 qu’il nous emmena à la découverte des rallyes d’ancêtres. La suédoise, seule représentante de la marque scandinave ce jour-là, est animée par un bloc de 1.780 cm³ baptisé « B18A », alimenté via un carburateur Zenith 36VN et développant 68 ch à 4.500 tr/min. Acquise par son propriétaire depuis peu, cette « tricorps » à deux portes (qui n’est donc pas un coupé) n’a subi que de très subtiles rénovations — principalement d’ordre mécanique — tant son état général s’avère impeccable. Par ailleurs, son confort n’a pas à rougir face aux standards actuels : les sièges en cuir sont confortables et denses alors que la suspension filtre encore relativement bien les aspérités de la route, tandis que la prise de roulis est presque insignifiante. L’insonorisation est par contre assez pingre, mais cela reste commun chez les oldtimers de cette époque. Si le moteur se fait bien entendre, sa sonorité n’est pas particulièrement mélodieuse ; vu la vocation du véhicule, ce défaut peut lui être facilement pardonné. Si la priorité du constructeur Volvo fut toujours la sécurité (ce que notre essai du nouveau Volvo XC90 a confirmé), notre Amazon 121 ne disposait pas de ceinture de sécurité à l’origine ! Heureusement, notre camarade Stanislas, co-fondateur du VRP, y a remédié depuis longtemps. Une fois celles-ci bouclées, la balade pouvait commencer.

La bal(l)ade des gens heureux

C’est à la mythique abbaye de Floreffe que s’étaient donné rendez-vous les passionnés de « rétromobile » souhaitant prendre part à cette balade estivale. Si pour certains le domaine historique du Namurois n’est situé qu’à quelques pas de leur domicile, nous avons pour notre part dû effectuer presque quatre-vingt kilomètres afin d’atteindre ce point de départ. En soi, ce trajet fit déjà office d’excursion et fut l’occasion d’observer (et d’écouter) minutieusement la fière Amazon 121 pendant que Léon, serein mais attentif, gardait le cap. Toujours tout droit, d’ailleurs, car c’est par l’autoroute que nous rejoignîmes Namur en provenance de Mons. Si notre bonne vieille voie rapide E42 — perpétuellement en travaux — s’avère incontournable pour la plupart des automobilistes de notre époque contemporaine, il en est tout autrement au volant d’un ancêtre des sixties. En effet, celui-ci n’étant que très peu insonorisé et vrombissant continuellement au-delà de 90 km/h, le parcours peut rapidement devenir monotone ou déplaisant alors que les autres usagers n’ont de cesse de doubler. Emprunter l’autoroute à bord d’un véhicule ancien n’est donc pas toujours sécurisant, encore moins amusant. Sur le chemin de l’abbaye de Floreffe, nous comprîmes donc très vite l’intérêt des balades organisées par les clubs, lesquelles privilégient les petits villages et leurs routes campagnardes foisonnant de décors idylliques.

Arrivés à Floreffe à 8h30, le soleil radieux du petit matin permit la prise de quelques jolies photos (« golden hours » oblige) alors que les participants arrivèrent petit à petit… l’occasion d’admirer les nombreux mythes décrits précédemment ! Dans une salle de banquet réservée pour l’événement, Joëlle et Pierre — les organisateurs du jour – accueillirent les habitués ainsi que les petits nouveaux. Chaque équipe reçut une plaque de rallye (avec un identifiant numérique, la date et l’intitulé de la promenade) à fixer sur sa voiture, un « roadbook » décrivant le trajet à suivre étape par étape et enfin quelques publicités. Autour d’un café, de quelques tranches de pain et autres viennoiseries, les conducteurs et leur co-pilote discutèrent météo, vacances, travail et bien sûr automobile. Après cet agréable petit-déjeuner et une fois tous les participants présents, la journée pouvait véritablement commencer. Dernière formalité avant le lâcher des oldies, le speech de Pierre eut pour but de rappeler à toutes et tous les étapes-clé de la balade tout comme les quelques consignes de sécurité… et de plaisir ! Dans un mélodieux vacarme, la bonne vingtaine de véhicules mit les gaz en direction du Nord. Les Porsche d’abord !

Le dimanche matin, les routes sont heureusement assez désertes, ce qui permit au régiment d’ancêtres d’avancer à son rythme, bien que très vite, celui-ci se dispersa et les premières erreurs de parcours furent commises. Ainsi, après être sortis de Floreffe et passés au dessus de la Sambre et du chemin de fer, le carrefour de la rue de Floriffoux avec les rues de la Pompe et Simon Remy donna du fil à retordre aux promeneurs égarés au bout de… 3,5 km. Il est donc vivement conseillé de bien parcourir son roadbook avant de se lancer dans l’aventure, d’autant plus que les manœuvres peuvent rapidement devenir difficiles et stressantes ! Ensuite, de Soye à Onoz, les campagnes verdoyantes se succédèrent et permirent d’apprécier tant la nature ouverte que les beaux véhicules qui nous devançaient. C’est dans les virages les plus serrés que ceux-ci se laissent d’ailleurs le mieux admirer. A ce propos, il n’est pas rare de croiser quelques villageois sur leur porte, nous adressant un signe lors de notre passage. Les véhicules anciens attirent à la fois le regard et la sympathie ! Après Onoz et Mazy, le cortège se dirigea vers Isnes puis Saint-Denis avant de bifurquer sur la droite, à travers champs, jusqu’au Domaine du Chenoy. L’arrivée des véhicules sur une petite route bordée de vignes fut saisissante de beauté. Accueillis par Monsieur Philippe Grafé — connu pour avoir administré pendant 40 ans la Maison de négociants Grafé-Lecocq à Namur, les membres du « VRP » eurent droit à une visite guidée du vignoble wallon ainsi qu’à une dégustation (avec modération) de plusieurs vins issus du domaine. Une activité qui s’accordait parfaitement avec l’esprit du club et de ses affiliés.

Une fois les caisses de vin chargées dans le coffre, la promenade put continuer dans la direction opposée : cap vers le Sud. Au départ de La Bruyère, la troupe dû rejoindre Namur en passant par Saint-Marc et Saint-Servais. L’occasion était trop belle et les organisateurs l’avaient bien compris : ils entraînèrent les passionnés vers la Citadelle de Namur, en longeant la Sambre puis la Meuse avant d’entamer la célèbre Route Merveilleuse. Traverser la ville en oldtimer nécessite une bonne dose de concentration, cependant, vu l’affluence du traffic et les nombreux carrefours. Gare aux ruelles étroites et aux nids de poule qui peuvent donner des sueurs froides ! Ce fut par ailleurs la bonne opportunité pour se rendre compte que les routes sinueuses à répétition peuvent se révéler très fatigantes pour les conducteurs (et leurs bras) dont le véhicule est pratiquement toujours dénué de direction assistée. C’est alors qu’une pause sur le pont de la Citadelle fut la bienvenue pour se reposer tout en prenant quelques belles photos. Après un tour d’honneur sur l’Esplanade, les ancêtres prirent le chemin de la Vecquée en direction de Bois-de-Villers, puis de Lesve et enfin Saint-Gérard en empruntant l’unique route reliant ces deux villages. Fort heureusement, la N951 offre de beaux panoramas sur les plaines et cultures alentour.

La pause déjeuner fut la bienvenue, aux environs de 14 h. Lors de précédentes balades et selon certains membres du club, celle-ci se tient d’habitude un peu plus tôt, entre 12 et 13 h. Cependant, la visite au Domaine du Chenoy se fut révélée plus longue qu’escompté… au grand plaisir des dégustateurs ! Au sein de l’abbaye de Saint-Gérard de Brogne, nous fûmes reçus dans un cadre authentique aux lumières tamisées, en contre-bas du cloître, chapeautés par de larges voûtes ancrées sur leur imposante colonne illuminée. A l’abri d’un ciel changeant s’entamèrent diverses discussions, principalement autour de l’automobile et des ancêtres. Qu’il est bon d’écouter les aventures de ces quelques as du volant, se remémorant avec passion les différents véhicules, sportifs ou non, qu’ils eurent l’occasion de posséder dans leur jeunesse… et de retrouver des années plus tard pour une seconde vie. Entre deux plats, l’envie fut irrésistible : retour sur le parking pour admirer au calme et à l’aise les différents véhicules présents, les prendre en photo, questionner leur propriétaire mais également constater, impuissants, le ciel devenir de plus en plus gris et menaçant. Les premières gouttes tombèrent…

A peine le temps d’ironiser gentiment sur les véhicules cabriolets — dont les propriétaires durent hardiment replier la capote, la promenade entamait sa troisième et dernière partie à destination de Perwez, dans le Brabant wallon. Au départ de l’abbaye, le ventre plein, nous suivirent la direction du Sud puis de l’Est vers le petit village de Bioul. Facile jusque là, il suffit d’aller toujours tout droit. Si les décors se révélèrent toujours aussi jolis, la pluie battante ne nous permit pas vraiment d’en profiter. De plus, par ce temps, il est nécessaire de redoubler de prudence, notamment dans les courbes où le survirage peut surprendre à tout moment, surtout avec un véhicule dépourvu de toute assistance électronique telle que l’ESP ou l’ASR. C’est également à ce moment que l’on admet qu’un contrôle fréquent des balais d’essuie-glace n’est pas du luxe. Afin de remonter vers Perwez, nous n’eûmes pas d’autre choix que d’emprunter temporairement la N92. Après quatre kilomètres, l’idée était de quitter la nationale pour traverser Profondeville et la reprendre par la suite. Hélas, les indications — pas toujours évidentes — figurant sur les panneaux routiers semèrent la confusion, si bien que la Volvo Amazon préféra continuer sur la nationale. Après avoir traversé la Meuse, le roadbook nous emmena progressivement à Lustin, Maillen, Faulx-les-Tombes puis Thon. Ce dernier village, avec ses rues étroites et très inclinées ainsi que ses petits carrefours exigus, finit par avoir raison de notre sens de l’orientation. Après être revenus — sans le vouloir — sur nos pas, et vu l’insistance de l’averse, nous décidâmes d’abandonner le parcours fléché et rejoignirent notre destination finale, la place de Perwez, via les axes principaux tout en s’aidant de la bonne vieille carte De Rouck.

A dix-huit heures, la troupe prit un dernier verre au centre culturel de Perwez, « Le Foyer ». Alors que les conversations allaient bon train, arriva le moment tant attendu de distribuer les prix. En effet, en début de journée, un questionnaire de concours avait été remis aux participants afin de leur permettre de remporter quelques cadeaux, pour autant que ceux-ci connaissaient les réponses aux questions portant généralement sur le parcours ou sur le roadbook, dont les nombreuses illustrations faisaient référence à diverses figures de la bande dessinée, des arts ou du cinéma. C’est ainsi que trois équipes, dont de jeunes nouveaux venus à bord d’une Peugeot 205 GTI, furent récompensés pour leurs bonnes réponses — et pour avoir rendu leur questionnaire après le déjeuner, comme l’avaient clairement indiqué les organisateurs !

Voilà déjà que se pointait le moment de se dire au revoir. Après un dernier regard sur les véhicules qui firent le succès de cette balade, les moteurs vrombirent et les échappements pétaradèrent dans une ultime débauche de plaisirs sensoriels… jusqu’à la prochaine fois !

Quelques liens…

Le club Vade Retro Propulsion http://vaderetropropulsion.blogspot.be/
La Fédération Belge des Véhicules Anciens : http://www.bfov-fbva.be/fr/accueil/
Le Domaine viticole du Chenoy : http://www.domaine-du-chenoy.com/
L’abbaye de Floreffe : http://www.abbaye-de-floreffe.be/
L’abbaye Saint-Gérard de Brogne : http://www.brogne.eu/

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